Sur le Zinc

La compétitivité selon Pérec

W ou le souvenir d’enfance (p 217 à 220)

Al Grossman, manager de Bob Dylan et « spin doctor » de l’industrie du disque

Les dessous de la fabrique des icônes

Photojournalisme(s)

Des photos, et du journalisme

La photographie « témoin fidèle » de son temps ?

Fonction documentaire de la photographie

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Expos

Cahier N°II

Cahier N°II. Monceaux Mathieu

Cahier N°I

Cahiers photographies - Mathieu Monceaux

Métamorphoses urbaines, paysages des franges

Mégapole(s)

Bains douches : Photographies d’un contre-espace

Série de photos

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Tératologie

Bob Dylan, un récit initiatique

Sur les premières années de Dylan à New York et les rencontres qui ont marqué son cheminement.

Le corps, la langue, chez Artaud

Artaud le Mômô, Artaud le penseur, le corps, la langue d’Artaud

L’expérience intérieure, communication et poésie chez Georges Bataille

Le schéma de l’expérience intérieure est mystique.

Tropique du Cancer d’Henry Miller

Henry Miller l’écrivain, le viveur, incarne l’athlète, la bête.

Textes


La remise des dettes en Grèce au temps de Solon

La remise des dettes en Grèce au temps de Solon

La littérature grecque ancienne a gardé le souvenir de questions qui font parfois écho avec notre actualité. Les textes cités dans cet article montrent comment, au début du VI° siècle, Solon s’est attaché à résoudre la question des dettes qui paralysaient l’économie et la société athéniennes. De même que, à l’époque, les emprunteurs devenaient les esclaves de leurs prêteurs, la Grèce actuelle semble désormais (...)

Janvier 2013

La compétitivité selon Pérec

La compétitivité selon Pérec

L’Athlète W n’a guère de pouvoir sur sa vie. Il n’a rien à attendre du temps qui passe. Ni l’alternance des jours et des nuits ni le rythme des saisons ne lui seront d’aucun secours. Il subira avec une égale rigueur le brouillard de la nuit d’hiver, les pluies glaciales du printemps, la chaleur torride des après-midi d’été. (Georges Perec, W ou le souvenir d’enfance - p 217 à (...)

Novembre 2012

Al Grossman, manager de Bob Dylan et « spin doctor » de l’industrie du disque

Al Grossman, manager de Bob Dylan et « spin doctor » de l'industrie du disque

Dans l’ombre des artistes et des groupes « de légende », Elvis, les Beatles, les Rolling Stones, et bien d’autres, une nouvelle figure a émergé depuis les années 60 : celle du manager. Plus que simples imprésarios, ces « spin doctors » de l’industrie du disque sont prêts à tout pour assurer le succès (commercial) de leurs clients. Parmi eux, une personnalité se détache : celle d’Al Grossman, qui fut, entre (...)

Octobre 2012

Dépendance : les nouveaux gisements des industriels de l’« or gris »

Dépendance : les nouveaux gisements des industriels de l’« or gris »

Voici venu le temps de l’« or gris », métaphore des profits juteux du marché de la dépendance : « Le business du cacochyme est devenu au fil des ans presque aussi juteux que le casino de Monte Carlo. Une fois les investissements immobiliers amortis, le taux de rentabilité dépasse facilement les 25% et c’est quand même pas mal » explique le journaliste Daniel Mermet (...)

Janvier 2011

Pataquès

Pataquès est une déformation de la phrase « Je ne sais pas à qui est-ce », devenue « Je ne sais pataquès ».

Octobre 2012

Bob Dylan, un récit initiatique

Bob Dylan, un récit initiatique

Artiste aux multiples visages, Dylan a tour à tour été un receleur inspiré des trésors de la musique populaire américaine, un chanteur pamphlétaire proche du mouvement des droits civiques, un poète aux introspections symbolistes... Il a aussi représenté une aubaine pour l’industrie du disque : un « prince » qui a su transformer la folk en or. Pour rendre compte de ces différentes facettes, nous revenons (...)

Octobre 2016

Le corps, la langue, chez Artaud

Le corps, la langue, chez Artaud

L’écriture d’Artaud, comme ses dessins sont littéraux. Seules peut-être ses pièces ne résistent pas aux cribles des attaques qu’il a lui-même adressé au théâtre occidental dans le Théâtre et son double.

Février 2011

L’expérience intérieure, communication et poésie chez Georges Bataille

L'expérience intérieure, communication et poésie chez Georges Bataille

Dans le livre éponyme, l’expérience intérieure cherche les moyens de reculer perpétuellement la limite du possible, de dissoudre le sujet vécu et l’objet de connaissance, en atteignant leur point d’incandescence. L’auteur souhaite se livrer à l’inconnu dont aucun terme ne vient fixer la limite. L’épaisse couche des significations se déchire alors au regard d’une expérience qui d’angoisse en extases, se (...)

Février 2011

Tropique du Cancer d’Henry Miller

Tropique du Cancer d'Henry Miller

Henry Miller l’écrivain, le viveur, incarne l’athlète, la bête. Ce qui le taraude n’est pourtant rien que la faim qui secoue son ventre ballant et qui est comme un grouillement, attaquant son fantastique corps. Ce géant nous dit-il est aussi un lâche, un zéro ; la force qui le traverse est plastique car avec lui, l’écrivain n’est plus ou plus seulement l’incarnation de l’Individu ; il devient un « (...)

Février 2011

Rencontre avec Salomon

Le réveil a été douloureux. Il s’était extirpé faiblement d’ une de ses innombrables cuites, rond comme un zéro, sommeillant sous une barre de plomb. Il prend pas la peine de jeter un regard dans un miroir, et le voilà à poursuivre la mielleuse odeur de l’oseille dans les rames de métro, compressé par les cahot du train, et par les jets de gaz que distille son (...)

Janvier 2011

Prières : en forme d’allégorie

Tu sortais tout juste d’une de deS grandes opérations bonheur" ? Un chaos verbal tu portais en toi, D’autres entonnaient chant :

Janvier 2011

Sérigraphie 3 : Foutreries

Récit d’une cuite

Janvier 2011

Sérigraphie 2 : Fatiguez-vous les yeux

Un être éclot, fatigué, et fatigant. Comment le dispenser de parler à notre place (en guise de plaisanterie)

Janvier 2011

L’espérance tiède comme un mauvais roman

L’espérance tiède comme un mauvais roman

Les « automatiques de comptoir » sont, en fait de textes automatiques, des cadavres exquis rédigés à la hâte dans quelque vieux bistrot parisien. Pour le prix avantageux d’un café bien serré, la patronne - généreuse sous tous rapports - laissera volontiers les visiteurs d’un après-midi s’adonner à sa terrasse aux joies de l’écriture de textes (...)

Novembre 2010

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