Sur le Zinc

La compétitivité selon Pérec

W ou le souvenir d’enfance (p 217 à 220)

Al Grossman, manager de Bob Dylan et « spin doctor » de l’industrie du disque

Les dessous de la fabrique des icônes

Photojournalisme(s)

Des photos, et du journalisme

La photographie « témoin fidèle » de son temps ?

Fonction documentaire de la photographie

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Expos

Puissances de l’image

Ville et photos

Diaporamas

Diaporamas de photos de Mathieu Monceaux

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Tératologie

Bob Dylan, un récit initiatique

Sur les premières années de Dylan à New York et les rencontres qui ont marqué son cheminement.

Le corps, la langue, chez Artaud

Artaud le Mômô, Artaud le penseur, le corps, la langue d’Artaud

L’expérience intérieure, communication et poésie chez Georges Bataille

Le schéma de l’expérience intérieure est mystique.

Tropique du Cancer d’Henry Miller

Henry Miller l’écrivain, le viveur, incarne l’athlète, la bête.

En vrac

Pour un cinema VIVANT

Nous travaillons déjà au Cinéma du Monde Libre !

Rencontre avec Salomon

Le réveil a été douloureux. Il s’était extirpé faiblement d’ une de ses innombrables cuites

Prières : en forme d’allégorie

Un être chétif s’agenouille. J’écoute ses prières.

Sérigraphie 3 : Foutreries

Comment se foutre de tout ?

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L’Homme de René Descartes est-il de Descartes ?

La présente étude a pour objet de montrer que l’hypothèse d’une attribution fallacieuse de L’Homme à Descartes, aussi surprenante qu’elle puisse paraître, est sinon vérifiable du moins largement préférable aux hypothèses concurrentes au sujet de l’histoire éditorial de cet ouvrage. Sur la base d’un principe simple, elle permet de résoudre une foule de difficultés soulevées par les témoignages discordants de ceux qui se sont publiquement mêlés de son histoire éditoriale. L’Homme de René Descartes serait le résultat d’un travail collectif entamé du vivant de Descartes et achevé après sa mort par ses successeurs (sous la direction de Regius) pour être publié, conformément au désir de l’auteur, aux côtés de son chef d’œuvre : le Traité de la lumière.


L’Homme de René Descartes est-il de Descartes ?

L’hypothèse peut sembler téméraire au regard des indications qui semblent attester l’authenticité de L’Homme. On la voit pourtant gagner en crédibilité au fur et à mesure d’une enquête qui, de proche en proche, contribue à mettre au jour une imposture extraordinaire, tant par le temps et les efforts consacrés à sa préparation que par le nombre des complices qui, d’une façon ou d’une autre, se sont compromis dans le complot. Pour révéler les rouages de la fourberie, nous proposons de partir de la fin de l’histoire et d’adopter une démarche régressive. De proche en proche, nos suspicions se répercutent de Clerselier vers Schuyl, de Schuyl vers Regius, jusqu’à éclabousser en dernière instance Descartes lui-même. Il faut alors tenter de tirer quelques leçons de l’apologue.

Article disponible en PDF en cliquant ici.

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